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« A lui soit la gloire dans l'Eglise »

Nous voulons tous mourir dans la dignité

image Nous voulons tous mourir dans la dignité




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ISBN :
9782221136423
Editeur :
Auteur :
Info :
144 pages - BROCHÉ - - Prix 12,00 € Livraison reduite
Thèmes :
Statut :
Neuf
4e de couverture :
« Soucieuse de vivre et mourir dignement, je porte ici l'inquiétude de ma génération. »

Marie de Hennezel a écrit ce livre pour nous faire comprendre que ce n'est pas en légalisant le suicide assisté ou l'euthanasie que l'on va permettre à chacun de mourir dans la dignité. Face à une nouvelle loi qui s'annonce, elle nous encourage à exiger des mesures fortes pour faire appliquer la loi en vigueur, pour humaniser la médecine et rendre réellement plus dignes les conditions de la fin de vie en France.

Rappelant que François Mitterrand a toujours été opposé à un droit à la mort, elle interpelle notre gouvernement de gauche, porteur de valeurs de solidarité. Car c'est bien dans la solidarité humaine que s'ancre la mort digne, non dans un geste létal légalisé, que les personnes âgées redoutent, et que nombre de médecins refusent.

Sommes-nous prêts à changer de société ? Plus qu'une loi, cela mérite un vrai débat.
« Soucieuse de vivre et mourir dignement, je porte ici l'inquiétude de ma génération. »

Marie de Hennezel a écrit ce livre pour nous faire comprendre que ce n'est pas en légalisant le suicide assisté ou l'euthanasie que l'on va permettre à chacun de mourir dans la dignité. Face à une nouvelle loi qui s'annonce, elle nous encourage à exiger des mesures fortes pour faire appliquer la loi en vigueur, pour humaniser la médecine et rendre réellement plus dignes les conditions de la fin de vie en France.

Rappelant que François Mitterrand a toujours été opposé à un droit à la mort, elle interpelle notre gouvernement de gauche, porteur de valeurs de solidarité. Car c'est bien dans la solidarité humaine que s'ancre la mort digne, non dans un geste létal légalisé, que les personnes âgées redoutent, et que nombre de médecins refusent.

Sommes-nous prêts à changer de société ? Plus qu'une loi, cela mérite un vrai débat.
Avis :
« Vivre et mourir dignement, c'est notre vœu à tous. Mais comment accorder cette dignité dans un pays ou la vieillesse et la mort font peur et sont si mal accompagnées ?
Dans son rapport « Penser solidairement la fin de vie » qu'il vient de remettre à l'Elysée, Didier Sicard s'est mis résolument du côté des personnes malades en fin de vie, globalement insatisfaites des conditions du mourir dans notre pays. Il a cherché une voie – une voie à la française, dit-il – pour répondre à leur angoisse, sans pour autant toucher à l'interdit de donner la mort, barrière infranchissable à ses yeux dans une société démocratique. Car il ne s'agit pas, en permettant aux uns d'avoir la mort douce qu'ils désirent, de mettre en danger ceux qui attendent autre chose de la société : une vie plus digne jusqu'au bout !
Il est donc opposé à toute législation sur l'euthanasie. C'est un point fort de son rapport. Mais il ne peut se contenter non plus du statuquo. On meurt mal en France aujourd'hui. C'est donc que quelque chose ne va pas.
Bien qu'il préconise de ne pas légiférer dans l'urgence, François Hollande a décidé de le faire ; il l'avait promis, il le fait. Nous aurons donc une loi sur la fin de vie en juin, laquelle ?
Après avoir accompagné pendant dix ans des personnes en fin de vie, comme psychologue clinicienne au sein de la première unité française de soins palliatifs, avoir écrit de nombreux ouvrages inspirés de cette expérience, dont La Mort intime, avoir mis ma réflexion pendant cinq ans au service du Ministère de la santé, je suis aujourd'hui à l'écoute des générations du 3e et du 4e âge. Dans les séminaires que j'anime, nous abordons évidemment la question du mourir. L'inquiétude est palpable. Elle vient d'un paradoxe. D'un côté, dans un monde qui s'est fondé sur des valeurs d'autonomie, le désir de maîtriser les conditions de sa fin de vie est manifeste. Les seniors refusent de se voir voler leur mort par les médecins. Mais d'un autre côté, lorsqu'ils se projettent dan… [lire +]
« Vivre et mourir dignement, c'est notre vœu à tous. Mais comment accorder cette dignité dans un pays ou la vieillesse et la mort font peur et sont si mal accompagnées ?
Dans son rapport « Penser solidairement la fin de vie » qu'il vient de remettre à l'Elysée, Didier Sicard s'est mis résolument du côté des personnes malades en fin de vie, globalement insatisfaites des conditions du mourir dans notre pays. Il a cherché une voie – une voie à la française, dit-il – pour répondre à leur angoisse, sans pour autant toucher à l'interdit de donner la mort, barrière infranchissable à ses yeux dans une société démocratique. Car il ne s'agit pas, en permettant aux uns d'avoir la mort douce qu'ils désirent, de mettre en danger ceux qui attendent autre chose de la société : une vie plus digne jusqu'au bout !
Il est donc opposé à toute législation sur l'euthanasie. C'est un point fort de son rapport. Mais il ne peut se contenter non plus du statuquo. On meurt mal en France aujourd'hui. C'est donc que quelque chose ne va pas.
Bien qu'il préconise de ne pas légiférer dans l'urgence, François Hollande a décidé de le faire ; il l'avait promis, il le fait. Nous aurons donc une loi sur la fin de vie en juin, laquelle ?
Après avoir accompagné pendant dix ans des personnes en fin de vie, comme psychologue clinicienne au sein de la première unité française de soins palliatifs, avoir écrit de nombreux ouvrages inspirés de cette expérience, dont La Mort intime, avoir mis ma réflexion pendant cinq ans au service du Ministère de la santé, je suis aujourd'hui à l'écoute des générations du 3e et du 4e âge. Dans les séminaires que j'anime, nous abordons évidemment la question du mourir. L'inquiétude est palpable. Elle vient d'un paradoxe. D'un côté, dans un monde qui s'est fondé sur des valeurs d'autonomie, le désir de maîtriser les conditions de sa fin de vie est manifeste. Les seniors refusent de se voir voler leur mort par les médecins. Mais d'un autre côté, lorsqu'ils se projettent dans leur grande vieillesse, s'imaginant fragiles, ils craignent plus que tout d'être considérés comme les rebuts de la société, de terminer leur existence dans des lieux inhumains, et perçoivent avec une acuité étonnante les dangers d'une loi qui permettrait aux médecins de donner la mort ou les pressions qui pourraient être faites sur eux pour qu'ils se la donnent eux-mêmes. Ils tiennent à ce que la loi protège leur vulnérabilité à venir, en maintenant dans le code pénal l'interdit de tuer. Ce paradoxe doit être pris en compte dans la loi à venir.
Je souhaite, en m'exprimant dans ce livre, faire entendre leur voix, leurs inquiétudes, et contribuer par mon expérience et ma réflexion au débat qui s'annonce. »

Nous voulons tous mourir dans la dignité - par Marie DE HENNEZEL - Editeur ROBERT LAFFONT



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