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Mémoires d'un protestant du Vigan

image Mémoires d'un protestant du Vigan
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Sous-titre :
Des dragonnades au Refuge (1683-1686)
ISBN :
9782846211529
Editeur :
Auteur :
Collection :
Info :
124 pages - BROCHE - - Prix 13,00 € Livraison reduite
Thèmes :
Statut :
Neuf
4e de couverture :
Les Mémoires de Jean Valat sont un très grand document sur les dragonnades dans les Cévennes, de 1683 à 1685. Rédigés en français aux Pays-Bas, où leur auteur avait trouvé refuge, ils n’existent plus aujourd’hui que sous la forme d’une copie conservée par une famille allemande. Jamais publiés dans notre langue, ils sont restés quasiment inconnus des historiens. C’est dire l’importance de la présente publication, pour laquelle le texte a été révisé, annoté et introduit par le spécialiste de l’histoire des huguenots, Eckart Birnstiel, et l’étudiante qui a rédigé le premier travail scientifique sur les Mémoires.

On y découvrira la vie quotidienne d’une communauté littéralement agressée par la violence des dragons, la convoitise de certains voisins catholiques, puis le coup d’arrêt de la Révocation. Les événements sont vus à travers les yeux de Jean Valat, un jeune notable instruit, qui n’a jamais voulu céder à la pression et a basculé dans la clandestinité, pendant des mois, au cœur du Vigan même, avant de réussir à gagner le lointain Refuge. Le texte palpite comme un témoignage de rescapé que l’on croirait avoir recueilli hier. Il mérite de prendre place dans la bibliothèque des grands documents qui accompagnent à jamais la tragédie de la Révocation.

Eckart Brinstiel est maître de conférences à l'université de Toulouse-Le Mirail ; il a dirigé La Diaspora des Huguenots. Les réfugiés protestants de France et leur dispersion dans le monde (XVIe-XVIIIe siècles), Champion, 2001. Patrick Cabanel, professeur dans la même université, a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire du protestantisme et des Cévennes.
Les Mémoires de Jean Valat sont un très grand document sur les dragonnades dans les Cévennes, de 1683 à 1685. Rédigés en français aux Pays-Bas, où leur auteur avait trouvé refuge, ils n’existent plus aujourd’hui que sous la forme d’une copie conservée par une famille allemande. Jamais publiés dans notre langue, ils sont restés quasiment inconnus des historiens. C’est dire l’importance de la présente publication, pour laquelle le texte a été révisé, annoté et introduit par le spécialiste de l’histoire des huguenots, Eckart Birnstiel, et l’étudiante qui a rédigé le premier travail scientifique sur les Mémoires.

On y découvrira la vie quotidienne d’une communauté littéralement agressée par la violence des dragons, la convoitise de certains voisins catholiques, puis le coup d’arrêt de la Révocation. Les événements sont vus à travers les yeux de Jean Valat, un jeune notable instruit, qui n’a jamais voulu céder à la pression et a basculé dans la clandestinité, pendant des mois, au cœur du Vigan même, avant de réussir à gagner le lointain Refuge. Le texte palpite comme un témoignage de rescapé que l’on croirait avoir recueilli hier. Il mérite de prendre place dans la bibliothèque des grands documents qui accompagnent à jamais la tragédie de la Révocation.

Eckart Brinstiel est maître de conférences à l'université de Toulouse-Le Mirail ; il a dirigé La Diaspora des Huguenots. Les réfugiés protestants de France et leur dispersion dans le monde (XVIe-XVIIIe siècles), Champion, 2001. Patrick Cabanel, professeur dans la même université, a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire du protestantisme et des Cévennes.
Avis :
On a coutume de dire maintenant le « Valat », non pas seulement par paresse et simplicité mais aussi, et surtout, parce que la personnalité de ce petit notable empoigne son lecteur dès les premières lignes. Il y a quelque chose de Job chez ce notaire du Vigan qui décrit sa douleur, ses doutes, ses incompréhensions et sa quête de vérité. Servi par une écriture simple et rythmée, ce récit brille par sa modernité quand il décrit, avec pudeur, les blessures, plus pénétrantes les unes que les autres, infligées par l’oppression d’un Etat « totalitaire » qui refuse aux hommes le droit de croire autrement ; modernité, encore, quand il s’interroge sur les motivations de sa résistance car Jean Valat ne veut pas souffrir pour rien. Disons-le ; le texte prend ici une ampleur inégalée comparée aux autres récits de mémoires car, face au doute, Valat fait son examen de conscience et remet en cause sa foi. A l’issu, sa conviction, fondée sur la confrontation, devient la foi inébranlable qui, sans héroïsme, le porte dans la résistance. Plus qu’un vieux manuscrit de 300 ans, ces lignes d’un persécuté distillent l’émotion de l’acteur-témoin, la conviction de l’oppressé et la foi d’un homme libre. Mais ce petit écrit met aussi l’accent, de manière très précise, sur cette arme redoutable que représente l’oppression financière engendrée par les dragonnades. Souvent moins connue que les brimades physiques ou morales, elles opèrent, pourtant, avec autant, sinon plus efficacité ces autres souffrances qui marquent la conscience collective. « Job-viganais », Valat emporte trois siècles en arrière et déchire la monotonie d’un présent endormissant.
On a coutume de dire maintenant le « Valat », non pas seulement par paresse et simplicité mais aussi, et surtout, parce que la personnalité de ce petit notable empoigne son lecteur dès les premières lignes. Il y a quelque chose de Job chez ce notaire du Vigan qui décrit sa douleur, ses doutes, ses incompréhensions et sa quête de vérité. Servi par une écriture simple et rythmée, ce récit brille par sa modernité quand il décrit, avec pudeur, les blessures, plus pénétrantes les unes que les autres, infligées par l’oppression d’un Etat « totalitaire » qui refuse aux hommes le droit de croire autrement ; modernité, encore, quand il s’interroge sur les motivations de sa résistance car Jean Valat ne veut pas souffrir pour rien. Disons-le ; le texte prend ici une ampleur inégalée comparée aux autres récits de mémoires car, face au doute, Valat fait son examen de conscience et remet en cause sa foi. A l’issu, sa conviction, fondée sur la confrontation, devient la foi inébranlable qui, sans héroïsme, le porte dans la résistance. Plus qu’un vieux manuscrit de 300 ans, ces lignes d’un persécuté distillent l’émotion de l’acteur-témoin, la conviction de l’oppressé et la foi d’un homme libre. Mais ce petit écrit met aussi l’accent, de manière très précise, sur cette arme redoutable que représente l’oppression financière engendrée par les dragonnades. Souvent moins connue que les brimades physiques ou morales, elles opèrent, pourtant, avec autant, sinon plus efficacité ces autres souffrances qui marquent la conscience collective. « Job-viganais », Valat emporte trois siècles en arrière et déchire la monotonie d’un présent endormissant.

Mémoires d'un protestant du Vigan - Des dragonnades au Refuge (1683-1686) - par Jean VALAT - Editeur Editions DE PARIS



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