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Les miradors de Vichy [2e édition]

image Les miradors de Vichy [2e édition]

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ISBN :
9782846210140
Editeur :
Auteur :
Info :
222 pages - - Prix 18,50 € Livraison reduite
Thèmes :
Statut :
Neuf
4e de couverture :
À l'heure où il n'est plus possible d'ignorer que l'État français fur le fourrier zélé du nazisme, il était indispensable de rappeler à l'opinion publique l'existence des camps de concentration français.
Le 2 août 1942, à la demande de la CIMADE, organisme protestant d'aide aux personnes déplacées, Laurette Monet, étudiante de 19 ans, rejoint Récébédou, en Haute-Garonne, « un camp de regroupement » comme Gurs, Le Vernet, Saint-Cyprien, Rivesaltes,... où le régime de Vichy enferme ceux qu'il qualifie d'indésirables.
Là, puis à Nexon, en Haute-Vienne, d'octobre 1942 à juillet 1943,- quand la CIMADE ne sera plus tolérée dans les camps -, elle plonge dans un univers effrayant dont personne alors ne parle. Dans des baraques aux planches disjointes, cernées de barbelés et de miradors, surveillés par des gardiens en armes, s'entassent et croupissent des hommes, des femmes, démunis de tout, des enfants aussi... Coupables d'être juifs, antifascistes allemands, républicains espagnols, gitans, opposants au nouvel ordre européen, ils ont été traqués par la police française. Ils meurent chaque jour de froid, de faim, de maladie, quand ils ne sont pas, comme juifs et gitans, condamnés à la déportation.
Décrivant la détresse de ceux qu'elle a aimés et aidés, Laurette Monet montre, parallèlement, l'inconscience des gardiens et des personnels administratifs et médical qui, en obéissant aveuglément aux ordres de Vichy, ne voyaient plus des êtres humains dans ces prisonniers qu'ils parquaient ou convoyaient dans les trains de la mort.
Témoin de cette barbarie dont nul, aujourd'hui, ne se veut comptable, Laurette Monet, pathétique et véhémente, parle, non pour crier vengeance, mais pour empêcher que le silence et l'oubli servent de marchepied à de nouveaux crimes.

FIGURENT, DANS CET OUVRAGE, PLUSIEURS RÉCITS, LETTRES ET DOCUMENTS, ET UNE CINQUANTAINE DE PHOTOS PRISES CLANDESTINEMENT PAR L'AUTEUR À RÉCÉBÉDOU ET À NEXON.

Fille d'un officier devenu missionnaire protestant en In… [lire +]
À l'heure où il n'est plus possible d'ignorer que l'État français fur le fourrier zélé du nazisme, il était indispensable de rappeler à l'opinion publique l'existence des camps de concentration français.
Le 2 août 1942, à la demande de la CIMADE, organisme protestant d'aide aux personnes déplacées, Laurette Monet, étudiante de 19 ans, rejoint Récébédou, en Haute-Garonne, « un camp de regroupement » comme Gurs, Le Vernet, Saint-Cyprien, Rivesaltes,... où le régime de Vichy enferme ceux qu'il qualifie d'indésirables.
Là, puis à Nexon, en Haute-Vienne, d'octobre 1942 à juillet 1943,- quand la CIMADE ne sera plus tolérée dans les camps -, elle plonge dans un univers effrayant dont personne alors ne parle. Dans des baraques aux planches disjointes, cernées de barbelés et de miradors, surveillés par des gardiens en armes, s'entassent et croupissent des hommes, des femmes, démunis de tout, des enfants aussi... Coupables d'être juifs, antifascistes allemands, républicains espagnols, gitans, opposants au nouvel ordre européen, ils ont été traqués par la police française. Ils meurent chaque jour de froid, de faim, de maladie, quand ils ne sont pas, comme juifs et gitans, condamnés à la déportation.
Décrivant la détresse de ceux qu'elle a aimés et aidés, Laurette Monet montre, parallèlement, l'inconscience des gardiens et des personnels administratifs et médical qui, en obéissant aveuglément aux ordres de Vichy, ne voyaient plus des êtres humains dans ces prisonniers qu'ils parquaient ou convoyaient dans les trains de la mort.
Témoin de cette barbarie dont nul, aujourd'hui, ne se veut comptable, Laurette Monet, pathétique et véhémente, parle, non pour crier vengeance, mais pour empêcher que le silence et l'oubli servent de marchepied à de nouveaux crimes.

FIGURENT, DANS CET OUVRAGE, PLUSIEURS RÉCITS, LETTRES ET DOCUMENTS, ET UNE CINQUANTAINE DE PHOTOS PRISES CLANDESTINEMENT PAR L'AUTEUR À RÉCÉBÉDOU ET À NEXON.

Fille d'un officier devenu missionnaire protestant en Indochine où il lutta contre l'exploitation des indigènes, LAURETTE ALEXIS-MONET vécut à Toulon dans un centre d'accueil animé par son père. Elle y rencontra de nombreuses personnalités, tels le syndicaliste Léon Jouhaux, les écrivains en exil, tels Arnold Zweig et Joseph Breitbach... et y découvrit le goût de la liberté et de la différence. Après la guerre et des études de théologie, elle s'occupera des enfants de la DASS. Devenue formatrice pour travailleurs sociaux, elle sera chargée de cours à l'université d'Aix-en-Provence et voyagera en Afrique. Elle intervient actuellement auprès de femmes sans abri et en voie de réinsertion.

Les miradors de Vichy [2e édition] - par Pierre VIDAL-NAQUET, Laurette ALEXIS-MONET - Editeur Editions DE PARIS



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