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« Chrétiennes méditations »

La royauté au féminin

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Sous-titre :
Élisabeth 1re d'Angleterre
ISBN :
9782213643175
Editeur :
Auteur :
Info :
722 pages - BROCHE - - Prix 35,00 € Livraison reduite
Thèmes :
Statut :
Neuf
4e de couverture :
« Elisabeth est vierge, comme l’Angleterre est île » déclarait Victor Hugo à l’époque romantique. Tout en précisant : « En admirant Elisabeth, l’Angleterre aime son miroir. » C’est cette relation étroite entre une femme et son pays que Bernard Cottret met au cœur de la reconstitution du destin de la reine vierge. Vierge, Elisabeth Ire l’a été assurément, car, s’étant rendue physiquement intouchable, elle n’a jamais eu qu’un seul époux, son royaume.
Comment relever ce défi singulier, dans une société aussi imprégnée par les rites masculins de la guerre et de la violence que l’Angleterre de la Renaissance, être un « roi femme » ? Elisabeth assuma seule l’ensemble du pouvoir royal pendant près de cinquante ans (1558-1603). Elle fut femme dans une société d’hommes, régie par des hommes, gouvernée par des hommes et dominée par eux. Elle se montra d’autant plus attentive à la dignité royale qu’elle ne fut jamais dupe du caractère symbolique du pouvoir, ni ne se laissa aller aux épanchements sentimentaux qu’on a coutume d’attribuer aux femmes, et même aux reines comme sa cousine Mary Stuart.
Elisabeth a engendré consciemment son propre mythe, en une brillante synthèse à laquelle ont participé à des degrés divers poètes, écrivains, peintres, et naturellement hommes de guerre et courtisans dans cet âge d’or épris de littérature, de théâtre et d’épopée. Par là aussi elle a ouvert la voie à la modernité.

Bernard Cottret, professeur à l’université de Versailles-Saint-Quentin, est membre senior de l’Institut Universitaire de France, où il occupe la chaire de civilisation des îles Britanniques et de l’Amérique coloniale. Il est l’auteur de nombreux livres sur la Grande-Bretagne dont Cromwell (1992), Henri VIII (1999), et Histoire de l’Angleterre (2007). Sa biographie de Calvin a été traduite en sept langues.
« Elisabeth est vierge, comme l’Angleterre est île » déclarait Victor Hugo à l’époque romantique. Tout en précisant : « En admirant Elisabeth, l’Angleterre aime son miroir. » C’est cette relation étroite entre une femme et son pays que Bernard Cottret met au cœur de la reconstitution du destin de la reine vierge. Vierge, Elisabeth Ire l’a été assurément, car, s’étant rendue physiquement intouchable, elle n’a jamais eu qu’un seul époux, son royaume.
Comment relever ce défi singulier, dans une société aussi imprégnée par les rites masculins de la guerre et de la violence que l’Angleterre de la Renaissance, être un « roi femme » ? Elisabeth assuma seule l’ensemble du pouvoir royal pendant près de cinquante ans (1558-1603). Elle fut femme dans une société d’hommes, régie par des hommes, gouvernée par des hommes et dominée par eux. Elle se montra d’autant plus attentive à la dignité royale qu’elle ne fut jamais dupe du caractère symbolique du pouvoir, ni ne se laissa aller aux épanchements sentimentaux qu’on a coutume d’attribuer aux femmes, et même aux reines comme sa cousine Mary Stuart.
Elisabeth a engendré consciemment son propre mythe, en une brillante synthèse à laquelle ont participé à des degrés divers poètes, écrivains, peintres, et naturellement hommes de guerre et courtisans dans cet âge d’or épris de littérature, de théâtre et d’épopée. Par là aussi elle a ouvert la voie à la modernité.

Bernard Cottret, professeur à l’université de Versailles-Saint-Quentin, est membre senior de l’Institut Universitaire de France, où il occupe la chaire de civilisation des îles Britanniques et de l’Amérique coloniale. Il est l’auteur de nombreux livres sur la Grande-Bretagne dont Cromwell (1992), Henri VIII (1999), et Histoire de l’Angleterre (2007). Sa biographie de Calvin a été traduite en sept langues.
Avis :
Voici un livre magistral à tous les points de vue.
Spécialiste de l’Angleterre occupant la chaire de civilisation des îles britanniques du prestigieux Institut Universitaire de France, Bernard Cottret fait œuvre d’historien dans cet ouvrage puissamment charpenté par trois grandes parties et de nombreuses notes.
Pourtant, l’auteur n’a pas choisi la facilité. Au XVI siècle, dans une société régie et dominée par les hommes, le pouvoir est affaire d’hommes. Mais le trio féminin formé d’Elisabeth Ier, Marie Stuart et Catherine Médicis, déjà honoré par la biographie de Thierry Wanegffelen, défie les historiens. C’est bien cette appropriation et cette construction par une femme d’un pouvoir réputé masculin qui va servir de fil rouge à Bernard Cottret au long de ces 19 chapitres méthodiquement déroulés. La première partie couvre la jeunesse de la future reine, les incertitudes, les premières années du règne et la question plus qu’épineuse du mariage qu’Elisabeth résolut en répondant aux communes : « mon mari c’est le royaume d’Angleterre.
Bernard Cottret ouvre sa seconde partie, cœur de son livre, par l’excommunication de 1570 : ainsi le « continent allait être coupé de l’Angleterre par les frimas confessionnels » selon la belle formule de l’auteur. L’anticatholicisme allait devenir un ferment d’unité du royaume d’Elisabeth alors que l’Angleterre s’inquiète autant de la succession de sa reine que de la politique d’alliance pour maintenir son prestige.
L’année 1585 ouvre la troisième partie de l’ouvrage et la guerre du Royaume d’Angleterre avec l’Espagne dont on ne retient souvent que la défaite de l’Invincible Armada en 1588. Au milieu de tous conflits parût le bon comte d’Essex qui chuta, tel Icare, d’avoir mal supporté « qu’on lui donna des leçons de stoïcisme » nous dit Bernard Cottret.
Les anecdotes ne manquent pas pour ce livre à la langue vive et chatoyante où chaque page est une nouvelle invitation à continuer lecture sans s’interrompre. Qui peut se refuser ce beau cadeau offrant savoir et plaisir sur un des plus grands règnes européens du XVIème siècle.
Voici un livre magistral à tous les points de vue.
Spécialiste de l’Angleterre occupant la chaire de civilisation des îles britanniques du prestigieux Institut Universitaire de France, Bernard Cottret fait œuvre d’historien dans cet ouvrage puissamment charpenté par trois grandes parties et de nombreuses notes.
Pourtant, l’auteur n’a pas choisi la facilité. Au XVI siècle, dans une société régie et dominée par les hommes, le pouvoir est affaire d’hommes. Mais le trio féminin formé d’Elisabeth Ier, Marie Stuart et Catherine Médicis, déjà honoré par la biographie de Thierry Wanegffelen, défie les historiens. C’est bien cette appropriation et cette construction par une femme d’un pouvoir réputé masculin qui va servir de fil rouge à Bernard Cottret au long de ces 19 chapitres méthodiquement déroulés. La première partie couvre la jeunesse de la future reine, les incertitudes, les premières années du règne et la question plus qu’épineuse du mariage qu’Elisabeth résolut en répondant aux communes : « mon mari c’est le royaume d’Angleterre.
Bernard Cottret ouvre sa seconde partie, cœur de son livre, par l’excommunication de 1570 : ainsi le « continent allait être coupé de l’Angleterre par les frimas confessionnels » selon la belle formule de l’auteur. L’anticatholicisme allait devenir un ferment d’unité du royaume d’Elisabeth alors que l’Angleterre s’inquiète autant de la succession de sa reine que de la politique d’alliance pour maintenir son prestige.
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La royauté au féminin - Élisabeth 1re d'Angleterre - par Bernard COTTRET - Editeur FAYARD



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