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« Histoire de la Mission Timothée »

Ainsi parlait André Gide

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Disponibilité

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ISBN :
9782845903319
Editeur :
Auteur :
Gérard BOCHOLIER (presentation)
Info :
176 pages - - Prix 14,00 € Livraison reduite
Thèmes :
4e de couverture :
André Gide a longtemps été considéré, selon l'expression demeurée classique d'André Rouveyre, comme le « contemporain capital » : par sa probité intellectuelle, son esprit critique et son courage, il a su remettre en question nombre de préjugés de son temps.

Les Nourritures terrestres, parues en en 1897, ont été dans une époque encore étroitement conformiste un évangile de libération : « Une existence pathétique, Nathanaël, plutôt que la tranquillité. » En plein symbolisme, Gide invitait avec une force inouïe, à revenir au naturel et à la vie authentique.

Mais en 2019 le plus grand journal luxembourgeois titrait : « Relecture d'un classique à l'ère du #metoo : faut-il bannir l'œuvre d'André Gide ? » Grand libérateur, Gide en est venu à être considéré comme un grand pervertisseur. Hier comme aujourd'hui, ce rigoureux protestant fait scandale.

Qui est André Gide ? Le Journal le montre tout à la fois sincère, esthète, immoraliste, nomade, engagé, pervertisseur. Gide préfère l'inquiétude à toute forme de tranquillité morale ou intellectuelle : « Je ne suis qu'un petit garçon qui s'amuse, écrit-il, – doublé d'un pasteur protestant qui l'ennuie. »

Comme Montaigne, il n'est que mouvement : « Tour à tour je ressemble et diffère. » Gide place la sincérité au sommet de toutes les vertus. Elle est à la racine de toute morale authentique : « Ne pas se soucier de paraître. Être seul est important. » Gide vit jusqu'au bout cette exigence comme un drame, dont le nœud se situe en lui-même.

La matière de la création littéraire gidienne est constamment faite de problèmes moraux. Ceux-ci en sont « l'étoffe », mais ils sont subordonnés à l'art : « Ne prendre chacun de mes livres que pour ce qu'il est : une œuvre d'art. » Cinq ans avant sa mort, il écrit dans son Thésée : « Il m'est doux de penser qu'après moi, grâce à moi, les hommes se reconnaîtront plus heureux, meilleurs et plus libres. Pour le bien de l'humanité future, j'ai fait mon œuvre. »

Dérangeante, l'œuvre de Gide demeure incontournable. Sa réflexion, appliquée aux sujets les plus divers, est d'une constante audace. Son inquiétude et son autocritique nous touchent. Sa langue est d'une simplicité et pureté admirable.

L'écrivain Gérard Bocholier, avec une probité toute gidienne, nous introduit dans cette œuvre qui lie romans, essais, correspondances et Journal.
André Gide a longtemps été considéré, selon l'expression demeurée classique d'André Rouveyre, comme le « contemporain capital » : par sa probité intellectuelle, son esprit critique et son courage, il a su remettre en question nombre de préjugés de son temps.

Les Nourritures terrestres, parues en en 1897, ont été dans une époque encore étroitement conformiste un évangile de libération : « Une existence pathétique, Nathanaël, plutôt que la tranquillité. » En plein symbolisme, Gide invitait avec une force inouïe, à revenir au naturel et à la vie authentique.

Mais en 2019 le plus grand journal luxembourgeois titrait : « Relecture d'un classique à l'ère du #metoo : faut-il bannir l'œuvre d'André Gide ? » Grand libérateur, Gide en est venu à être considéré comme un grand pervertisseur. Hier comme aujourd'hui, ce rigoureux protestant fait scandale.

Qui est André Gide ? Le Journal le montre tout à la fois sincère, esthète, immoraliste, nomade, engagé, pervertisseur. Gide préfère l'inquiétude à toute forme de tranquillité morale ou intellectuelle : « Je ne suis qu'un petit garçon qui s'amuse, écrit-il, – doublé d'un pasteur protestant qui l'ennuie. »

Comme Montaigne, il n'est que mouvement : « Tour à tour je ressemble et diffère. » Gide place la sincérité au sommet de toutes les vertus. Elle est à la racine de toute morale authentique : « Ne pas se soucier de paraître. Être seul est important. » Gide vit jusqu'au bout cette exigence comme un drame, dont le nœud se situe en lui-même.

La matière de la création littéraire gidienne est constamment faite de problèmes moraux. Ceux-ci en sont « l'étoffe », mais ils sont subordonnés à l'art : « Ne prendre chacun de mes livres que pour ce qu'il est : une œuvre d'art. » Cinq ans avant sa mort, il écrit dans son Thésée : « Il m'est doux de penser qu'après moi, grâce à moi, les hommes se reconnaîtront plus heureux, meilleurs et plus libres. Pour le bien de l'humanité future, j'ai fait mon œuvre. »

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Ainsi parlait André Gide - par Gérard BOCHOLIER - Editeur ARFUYEN



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