banniere verticale

Thèmes

Le Livre

20965

"Déstockage massif et opération cadeaux jusqu'au 31 mars!"

Actualités  rss

Pour recevoir notre lettre de nouvelles (env. 2x mois), inscrivez-vous :

Vendredi 17 mars 2017, Franck Belloir interview Gabrielle Cadier-Rey à la Librairie Jean Calvin d'Alès. Gabrielle Cadier-Rey nous présente le Journal d'Eugénie Bost qu'elle a préfacé aux éditions Ampelos mais aussi ses lectures, ses coups de coeurs...

 

Gabrielle Cadier-Rey est maître de conférences honoraire à l'Université Paris-IV-Sorbonne.


15/05/2017 | tags : Gabrielle Cadier-Rey, Interview, Bost

Commentaires (0) |
|
|

VOLEUR DE PARADIS (LE)Présentation de l'ouvrage de Catherine Klapisch-Zuber, paru aux Editions Alma, par Franck Belloir

Bernardin de Sienne, pour la première fois, attribue au brigand repentant, le titre de voleur de Paradis. Celui, comme affirme l’auteur, qui boycotte le Purgatoire et qui, du coup, défie l’équilibre de l’édifice théologique savamment élaboré par le catholicisme du Moyen-âge à nos jours ! Le livre de Madame Klapisch-Zuber, disons le tout de suite, est une histoire totale dans la droite lignée des fondateurs de l’École des Annales. On retrouve ici les motifs économiques et  sociaux explorer avec minutie mais on se réjouira aussi d’y trouver l’étude des mentalités chère à Lucien Febvre avec des approches de psychologie historique sans que soit négliger l’anthropologie précieuse aux yeux de Marc Bloch. Et puis, on appréciera l’étude de la spiritualité passée au crible de la théologie, de la géographie chère à Braudel.

L’exploration structurée en quatre grande partie commence avec le va et vient de L’orient à l’occident  où l’auteur nous montre comme l’orient a transmis un vaste corpus théologique et « un bagage iconographique ». Ni le Christ, ni le bon larron, appelé aussi Dismas, n’apparaissent souffrant dans les représentations mais très vite les artistes distinguent le bon du mauvais larron. De son côté l’occident, marqué par l’évolution de la spiritualité et de la sensibilité, offre une image neuve. L’évolution de la justice à la fin du Moyen âge va transformer les représentations nous dit l’auteur dans sa seconde partie, le grand spectacle des larrons . On y découvre un Bon Larron mis au service des entreprises charitables auprès des condamnés envoyés à la mort car celui-ci offre la dernière chance du repentir et de se convertir. Ai cœur de la dévotion moderne qui cherche l’imitation de Jésus-Christ, le Bon larron fournit aussi l’exemple d’une mort comme il faut : dans la repentance et la foi ! Finalement, peu à peu, le brigand repentant est montré par le peintre dans son humanité souffrante. La troisième partie nous offre le spectacle donc de deux larrons qui après 1300 s’abreuvent de dolorisme et l’auteur de nous entraîne dans une exploration remarquablement fine des œuvres du Moyen âge pour nous en décrypter toute la dimension symbolique. Finalement la quatrième partie nous guide sur le chemin de l’autonomie du bon brigand dont la représentation confrontée à la Réforme l’élève au rang de médiateur. De l’image du repentant dépendant, le catholicisme réformateur fait du brigand un nouveau saint pour mieux lutter contre la réforme.

Au terme de ce parcours, on ne peut qu’être étonné de la maitrise parfaite de tous les éléments d’une histoire au croisement de la religion, du social, de la foi, de l’économie, de la piété, de l’art, de l’imaginaire, de la représentation. Une somme que l’auteur contrôle et organise pour nous afin de mieux comprendre une iconographie médiévale qui, bien souvent, nous échappe. Mais ce livre permet aussi de saisir le retournement d’une figure qui alors que le peuple se l’était approprié pour lutter contre une théologie éloignée du message simple de l’Évangile, les autorités ecclésiales l’ont capturée et digérée pour la réinsérer dans un édifice théologique toujours plus subtile et complexe à l’image de l’art baroque et contre-réformateur !

FB


07/04/2017

Commentaires (0) |
|
|

Interview de Frédéric Encel sur l'ouvrage que celui-ci à écrit avec Yves Lacoste, Géopolitique de la nation France.

 

Frédéric Encel est maître de conférence HDR à Science Po Paris


03/04/2017

Commentaires (0) |
|
|

Franck Belloir interview Patrick Cabanel sur son ouvrage, Ferdinand Buisson, Père de l'école laïque

Patrick Cabanel est directeur d'études à l’École Pratique des Hautes Études

 

03/04/2017

Commentaires (0) |
|
|

AGRIPPA D’AUBIGNÉ, FILS DE RONSARD, DES DISCOURS AUX TRAGIQUES
index

de Frank Lestringant

Bien plus que disciple, d’Aubigné s’est voulu fils de Ronsard. On connaît, dans l’œuvre d’Agrippa d’Aubigné, l’importance des images de parenté. L’imaginaire familial prend chez lui des couleurs volontiers cruelles: mère cannibale dévorant sa progéniture ou bien, à l’inverse, fils jumeaux déchirant la poitrine maternelle et y tétant, au lieu du lait nourricier, le venin d’un sang infecté. Quant au rapport au père, il n’est guère empreint de tendresse. C’est l’Éternel impérieux des Tragiques, dont «le doigt juge et punit après» (III, 176), et qui venge plus souvent qu’il ne pardonne. (lire la suite)


17/03/2017

Commentaires (0) |
|
|

Le Grand réveil américain et la figure ambiguë de Jonathan Edwards

Vendredi 28 Avril 2017 à 20h30 Dans l'Eglise du Tabernacle, 163 rue Belliard, Paris XVIII

téléchargement

Roy Carpenter, Maître de conférences de cultures et civilisations des pays anglophones

"Les vraies affections spirituelles et miséricordieuses, écrits Jonathan Edwards en 1746, mènent de l'éveil de l'entendement à une manière de comprendre les choses enseignées sur Dieu et le Christ. Il y a une nouvelle compréhension de la nature excellente de Dieu et de ses perfections merveilleuses, une nouvelle appréhension des beautés et complétudes spirituelles du Christ". De tous ceux qui avaient promu les réveils religieux au XVIIIe seul Edwards avait proposé d'expliquer la conversion en termes esthétiques: elle consiste, selon lui, en l'acquisition d'une sensibilité à la beauté divine, la capacité de voir dans un phénomène sociologique l'intention artistique du créateur qui reste invisible aux yeux des non convertis. Ainsi, il réussit à soutenir un mouvement foncièrement populaire tout en l'accommodant avec les exigences de la philosophie moderne. 

En partenariat avec la Société de l'Histoire du Protestantisme Français. 


28/02/2017

Commentaires (0) |
|
|



Top Ventes

Multimédia


Patrick Cabanel - Entourer, Réchauffer, soutenir et sauver : La CIMADE

Marc Lienhard - Luther en son temps et pour notre temps

Gabrielle Cadier-Rey - Le journal d'Eugénie Bost
1146